Vers une obligation des défibrillateurs cardiaques dans les espaces publics

L’Assemblée nationale a voté à l’unanimité, ce jeudi 13 octobre, en première lecture, la récente proposition de loi du député Jean Pierre Decool, visant à améliorer la législation autour des défibrillateurs cardiaques externes.

Une obligation d’installation des défibrillateurs dans les ERP…

Tout d’abord, il a été allégé de sa dimension “répressive”, qui consistait à renforcer les sanctions contre les personnes qui détruisent ou dégradent les défibrillateurs (jusqu’à cinq ans d’emprisonnement et 75.000 euros d’amende). Il en est de même pour la sensibilisation à la prévention des risques et aux missions de services de secours, ainsi que l’apprentissage des gestes élémentaires de premiers secours, qui devait être obligatoire et inclus dans les programmes d’enseignement de premier et de second degré.

Contrairement à la rédaction initiale, le texte adopté par l’Assemblée nationale renvoie davantage au décret. Le texte, modifié par un amendement du gouvernement, pose néanmoins le principe d’une obligation de l’installation de défibrillateurs dans l’espace public en prévoyant qu'”un décret en Conseil d’Etat détermine les types et catégories d’établissement recevant du public qui sont tenus de s’équiper d’un défibrillateur automatisé externe visible et facile d’accès, ainsi que les modalités d’application de cette obligation”. Mais Pascale Boistard, la secrétaire d’Etat auprès de la ministre des Affaires sociales et de la Santé, n’a pas précisé ce que pourrait contenir cette liste.

… doublée d’une obligation d’entretien

En revanche, l’amendement de la ministre ajoute à l’obligation d’installation d’un défibrillateur dans les établissements recevant du public (ERP) une obligation de maintenance des appareils par les propriétaires des établissements. Pascale Boistard a également précisé que, “parallèlement, un décret clarifiant le concept d’exploitant est en cours de préparation, permettant ainsi de rendre obligatoire la maintenance pour toute personne qui a fait le choix de s’équiper d’un défibrillateur”.

Enfin, la proposition de loi crée “une base de données nationale relative aux lieux d’implantation et à l’accessibilité des DAE sur l’ensemble du territoire, constituée au moyen des informations fournies par les exploitants de ces appareils à un organisme désigné par décret pour la gestion, l’exploitation et la mise à disposition de ces données”. Un arrêté ministériel viendra préciser les informations à fournir par les exploitants, ainsi que les modalités de leur transmission.

La proposition de loi doit maintenant être transmise au Sénat.

http://www.assemblee-nationale.fr/14/dossiers/defibrillateur_cardiaque.asp

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Le 16 Octobre 2016 sera la journée Européenne « Redémarrer un cœur » avec pour thème « les jeunes sauvent des vies ».

Le 16 Octobre 2016 sera la journée Européenne « Redémarrer un cœur » avec pour thème « les jeunes sauvent des vies ».

Le 16 octobre prochain aura lieu la quatrième édition de « Restart a Heart Day » (Redémarrer un cœur), la journée européenne de sensibilisation contre l’arrêt cardiaque inopiné initiée par l’European Resuscitation Council (ERC). Cet événement a pour but d’améliorer le très faible taux de survie suite à un arrêt cardiaque pré-hospitalier.
Cet événement a été créé suite à la déclaration du parlement Européen adoptée le 12 juin 2016, déclaration qui invite la Commission et les Etats membres à créer une semaine Européenne de sensibilisation à l’arrêt cardiaque. Cette journée a pour objectif de promouvoir et d’enseigner au grand public les gestes nécessaires pour relancer l’activité du cœur chez une victime d’arrêt cardiaque. Face à l’arrêt cardiaque, mieux vaut Agir que ne rien faire!
Cette année la campagne de l’ERC “Les enfants peuvent sauver des vies” met particulièrement l’accent sur la nécessité de former nos écoliers ! Avec l’initiative « Kids Save Lives » nous pouvons améliorer le taux de survie des victimes dans une proportion de 2 à 4 fois. Ainsi nous pouvons facilement sauver 300 000 vies supplémentaires chaque année à l’échelle mondiale, presque 1000 par jour et presque une vie à chaque minute !!!!
Toutes les initiatives sont les bienvenues! La France compte sur votre mobilisation durant ce grand challenge! N’hésitez pas à nous faire partager vos projets!

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Les enfants vont apprendre à utiliser des défibrillateurs à l’école !

Apprendre à utiliser des défibrillateurs à l’école dans le cadre de la formation aux premiers secours : les députés ont adopté hier (mercredi 05/10/16) en commission un projet de loi porté par la droite. Le code de l’éducation prévoyait déjà un apprentissage des gestes de premier secours, mais ne contenait pas encore de dispositions spécifiques sur ces appareils qui permettent de réanimer une personne en arrêt cardio-respiratoire.
La proposition de loi, portée par Jean-Pierre Decool, député apparenté Les Républicains (LR), et co-signée par des élus LR et UDI, stipule que « l’apprentissage des gestes élémentaires de premiers secours est obligatoire et incluse dans les programmes d’enseignement de premier et de second degrés ». « Le contenu de cette formation, incluant l’utilisation d’un défibrillateur externe automatisé » sera défini par décret, selon le texte.
Les autres dispositions du texte de l’élu du Nord (qui sera débattu le 13 octobre lors d’une journée réservée au groupe LR), n’ont malheureusement pas été adoptées en commission.
Le texte entendait rendre obligatoire l’installation de défibrillateurs dans certains cas. Les seuils proposés étaient notamment de 50 salariés dans les entreprises ou 1.000 mètres carrés pour les établissements commerciaux.
Un autre article entendait aggraver la peine encourue en cas de vandalisme ou de vol visant des dispositifs d’intervention d’urgence ou systèmes de sécurité comme les défibrillateurs, mais également les alarmes, extincteurs ou bouches d’incendie.

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En avant-première: Physio Control Lifepak CR2

En Avant-première : le DAE Physio Control « Lifepak CR2 ».

Découvert aujourd’hui au « Emergency Services Show » à Birmingham en Angleterre (l’événement annuel de premier plan au Royaume-Uni pour tous les services d’urgence), et exposé à partir de demain au Congrès ERC à Reykjavik en Islande : le tout nouveau DAE de Physio Control « Lifepak CR2 ». Ce nouveau défibrillateur de la gamme impressionnante de défibrillateurs Physio Control attend encore sa certification CE. Une fois qu’il sera certifié, il sera commercialisé et sera alors disponible pour le grand public !

Caractéristiques : Nous avons fait connaissance avec le trainer (défibrillateur de formation) CR2 et l’équipe commerciale de Physio Control nous a précisé que le défibrillateur opérationnel aura presque les mêmes apparences. Il est compact, dispose d’un couvercle blanc et d’une poignée. Un indicateur d’état vert (en haut au milieu de l’appareil) vous indique que l’appareil est prêt à l’emploi. L’appareil s’allume automatiquement après l’ouverture du couvercle. Les électrodes se libèrent en tirant sur la poignée rouge. Elles se trouvent dans une cassette qui est incrustée dans l’appareil. Une fois le capot ouvert on distingue 4 boutons : le bouton pour sélectionner la langue, le bouton arrêt/marche, le bouton pour la réanimation pédiatrique et le bouton choc (présent sur la version semi-automatique). Une version entièrement automatique sera également disponible. Le prix du CR2 n’est pas encore connu, mais sera très probablement un peu plus élevé que celui de son prédécesseur le « Lifepak CR Plus ».

Spécifications :   La période de garantie du Lifepak CR2 est de 8 ans. Le kit électrodes + pile a une durée de vie de 4 ans. L’indice IP de ce DAE est IP55. Le CR2 trouvera sa place parmi les DAE haut de gamme actuels. Les instructions vocales seraient assez complètes par rapport aux autres DAE actuellement disponibles sur le marché. On nous a expliqué par exemple qu’une invite vocale rappelle la profondeur des compressions au sauveteur ! L’appareil dispose d’une puissance ascendante et permet de délivrer des chocs jusqu’à 360 Joules (comme c’est le cas pour les autres AED Lifepak).

App Physio Control a développé en même temps que ce DAE une application pour gérer les DAE. Cette application sera également disponible dans une version pour les navigateurs internet et permet au propriétaire de bien surveiller ses DAE.  Les DAE Lifepak CR2 peuvent être connectés par un signal Wifi ou une connexion mobile (option) à une base de données. Grâce à cette base de données il est possible de voir quand un DAE est pris pour être utilisé, quand il est ouvert ou quand une maintenance est nécessaire.

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Avis aux détenteurs d’un défibrillateur Philips HeartStart ForeRunner : Philips arrête la production de sa batterie « BT1 » !

Philips avait prévu de continuer à produire la batterie « BT1 » jusqu’en Décembre 2016, mais a fait savoir dans un communiqué récent que la production prenait fin dès à présent, et cela définitivement.

Si vous possédez un défibrillateur Philips HeartStart ForeRunner (série 940010, 940020 en 940030), vous ne pourrez donc à l’avenir plus remplacer sa batterie quand elles sera vide !
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Pensez-donc dès maintenant :
-à vérifier la capacité de la batterie de votre appareil (avant qu’elle ne soit vide) pour éviter qu’il ne fonctionne pas lors d’une intervention !
-à acquérir un nouvel appareil pour remplacer votre appareil HeartStart ForeRunner devenu obsolète et dont vous ne pouvez plus remplacer la batterie.

Pour tous renseignements complémentaires nous sommes à votre disposition ! N’hésitez donc pas à nous contacter :
Par tel. : 01 82 88 29 64
Par mail : info@defibrillateurshop.fr

Medisol sera présent à l’ERC 2015. Vous aussi ?

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Medisol / Defibrillateurshop / DAEshop sera présent du jeudi 29 au samedi 31 octobre 2015 au congrès ” Resuscitation 2015″ de l’ERC (European Resuscitation Council) à Prague en République Tchèque.

Cette édition promet d’être très importante car à cette occasion les nouvelles directives de Réanimation pour les 5 prochaines années seront présentées.

C’est une excellente opportunité pour y rencontrer des professionnels du secteur et renforcer la coopération, surtout que tous les yeux du monde du DAE sont en ce moment rivés vers Prague.

Serez-vous également présent ? Si c’est la cas nous nous ferions un plaisir de vous y rencontrer. Prenez donc dès maintenant contact avec notre service client pour fixer un rendez-vous.
Tel. +31 (0)1 82882964, info@defibrillateurshop.fr.

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quand le temps est compté

En début de semaine un article scientifique extrêmement intéréssant a été publié, à propos de l’effet des instructions vocales des défibrillateurs sur la qualité de la réanimation cardio-pulmonaire (en particulier la durée des interruptions des compressions thoraciques). Étant donné l’importance de cet article (anglophone), nous avons décidé d’ajouter cette publication dans son intégralité. Il s’agit d’une étude d’une équipe Allemande du Centre Hospitalier Universitaire de Dresden, qui a été publié le 21 Juin 2015 dans le journal “Scandinavian Journal of trauma, Resuscitation and Emergency Medicine”. Copier cet article est autorisé  si la source de l’information est indiquée.


Timeisessence

Quality of basic life support when using different commercially available public access defibrillators

Michael P. Müller, Cynthia Poenicke, Maxi Kurth, Torsten Richter, Thea Koch, Carolin Eisold, Adrian Pfältzer and Axel R. Heller


Abstract

Background

Basic life support (BLS) guidelines focus on chest compressions with a minimal no-flow fraction (NFF), early defibrillation, and a short perishock pause. By using an automated external defibrillator (AED) lay persons are guided through the process of attaching electrodes and initiating defibrillation. It is unclear, however, to what extent the voice instructions given by the AED might influence the quality of initial resuscitation.

Methods

Using a patient simulator, 8 different commercially available AEDs were evaluated within two different BLS scenarios (ventricular fibrillation vs. asystole). A BLS certified instructor acted according to the current European Resuscitation Council 2010 Guidelines and followed all of the AED voice prompts. In a second set of scenarios, the rescuer anticipated the appropriate actions and started already before the AED stopped speaking. A BLS scenario without AED served as the control. All scenarios were run three times.

Results

The time until the first chest compression was 25 ± 2 seconds without the AED and ranged from 50 ± 3 to 148 ± 13 seconds with the AED depending on the model used. The NFF was .26 ± .01 without the AED and between .37 ± .01 and .72 ± .01 when an AED was used. The perishock pause ranged from 12 ± 0 to 46 ± 0 seconds. The optimized sequence of actions reduced the NFF, which ranged now from .32 ± .01 to .41 ± .01, and the perishock pause ranging from 1 ± 1 to 19 ± 1 seconds.

Conclusions

Voice prompts given by commercially available AED merely meet the requirements of current evidence in basic life support. Furthermore, there is a significant difference between devices with regard to time until the first chest compression, perishock pause, no-flow fraction and other objective measures of the quality of BLS. However, the BLS quality may be improved with optimized handling of the AED. Thus, rescuers should be trained on the respective AED devices, and manufacturers should expend more effort in improving user guidance to shorten the NFF and perishock pause.


Introduction

The survival rate after out-of-hospital cardiac arrest (OHCA) is below 10 %, despite considerable efforts on the part of emergency medical services and hospitals to optimize treatment [1]. The key problem is that in cases where no lay rescuers initiate basic life support measures, blood flow to the brain is restored only when professional rescuers start chest compressions, which is often too late for recovery without serious sequelae. The current American Heart Association and European Resuscitation Council guidelines for cardiopulmonary resuscitation (CPR) outline immediate recognition, early CPR, and rapid defibrillation as the key elements of the chain of survival [2],[3]. Furthermore, the 2010 update of the CPR guidelines was designed to ensure high quality chest compressions and minimize interruptions to maximize organ perfusion.

Automated external defibrillators (AED) reliably recognize shockable cardiac rhythms and allow defibrillation to be performed by non-physicians. Furthermore, the time from collapse to defibrillation determines survival in patients with OHCA; each delay of one minute increases mortality by 10 % [4]. Thus, efforts have been increasingly undertaken in the past few years to make AEDs available to the public, especially in high-traffic public areas. By decreasing the time to the first defibrillation, the survival rate after OHCA has increased up to 74 % [5]. Many different AEDs are commercially available, and modern devices defibrillate with biphasic waveforms, resulting in high conversion rates. AEDs seem to be perfect “resuscitation devices” for lay rescuers, as they not only analyse the rhythm and shock the patient if indicated, but they also provide essential instructions regarding the BLS algorithm. The AED provides audible instructions to activate the emergency medical system (EMS), check for vital signs, and initiate chest compressions. However, as early as 10 years ago, Fleischhackl studied how lay people operate an AED and found alarming results; the time to the first shock and the proportion of study volunteers who started chest compressions after being prompted by the AED varied widely [6].

To our knowledge, no previous study has investigated interruptions of chest compressions during BLS when an AED is used. The objective of this study was to evaluate the quality of BLS when an AED is used with a special focus on the no-flow fraction and the perishock pause.

Methods

This study complies with the Declaration of Helsinki, and the locally appointed ethics committee approved the study protocol (EK 127042012). Two standard test scenarios were scripted using a Code Blue III Advanced Life Support manikin (Gaumard Scientific, Miami, FL/ USA). The manikin has conductive skin regions allowing defibrillation with real AEDs through the standard self-adhesive pads. The simulator can be connected to a laptop computer, and the Gaumard software (Gaumard UI-1.40.18.0) records chest compressions, ventilations, and defibrillation.

Eight AEDs were available for the study: Heartsave PAD (Metrax, Rottweil, Germany), Philips HS1 (Philips Medical Systems, Bothell, WA, USA), Lifeline VIEW AED (Defibtech, Guilford, CT, USA), Lifepak CR Plus (Medtronic Physio-Control, Redmond, WA, USA), PowerHeart G5 (Cardiac Science, Bothell, WA, USA), Fred Easy Life (Schiller AG, Baar, Switzerland), AED Plus (Zoll Medical Corporation, Chelmsford, MA, USA), and Cardiolife AED 2100 (Nihon Kohden Corporation, Tokio, Japan). All AEDs were provided by the manufacturers, except for the AED Plus. The language of all AEDs were set to German. The manufacturers were asked to provide a device that is used as a public access defibrillator. Each of the AEDs was evaluated in pre-scripted basic life support scenarios with an adult patient in persistent ventricular fibrillation (VF, scenario 1) or asystole (scenario 2). Each AED was tested three times in both scenarios. The scenario duration was 5 minutes. One BLS instructor (MK) performed single-rescuer BLS using an AED and following the voice prompts. BLS was performed according to the 2010 ERC guidelines, with a ratio of 30 chest compressions to 2 ventilations. The respective AED was switched on immediately at the start of each scenario. The BLS instructor followed all voice prompts of the AED exactly as provided. The rescuer listened to each voice prompt and started the appropriate action immediately after the AED finished speaking.

All AEDs were tested again in a second set of scenarios (a total of three times each in scenarios 1 and 2). However, the BLS caregiver followed the optimal sequence of actions, with minimal interruptions in chest compressions. This was done by starting the appropriate action as early as possible during the AED voice prompt. Some actions can be initiated before the AED has started that particular instruction; for example, chest compressions were resumed immediately after each shock.

A third scenario, 5 minutes in duration, was run without the use of an AED to calculate the difference in the no-flow fraction between BLS with and without the use of an AED. This scenario was also repeated three times.

During all scenarios with the use of an AED, the following values and time intervals were measured:

  • Time until first chest compression
  • Time until the first rhythm analysis was completed
  • Duration of rhythm analysis
  • Time until first shock (in scenarios with ventricular fibrillation)
  • Time between first shock and the beginning of the second rhythm analysis (in scenarios with ventricular fibrillation) or time between completion of the first rhythm analysis and the beginning of the second rhythm analysis (in scenarios with asystole)
  • Perishock pause: Time from last chest compression (CC) before a shock until the first chest compression after the respective shock (in scenarios with ventricular fibrillation)
  • No-flow fraction (NFF): Fraction expressed as a quotient of the no-flow time and the total time without spontaneous circulation.

The mean and standard deviation were calculated for all parameters for each AED.

Data analysis and statistics

All data were analysed using IBM SPSS software (Version 21.0.0.0, Armonk, NY). After ensuring homogeneity of variances by the Levene test, univariate ANOVA was used for repeated between-AED model analyses and was followed by Sidak post-hoc testing and multiple comparison alpha adjustment.

Within each AED model, a paired t-test was used to compare the effects of performing the optimal sequence of actions compared to standard AED voice-prompt-guided procedures.

Due to the strongly statistically significant difference between the AED models as shown in Tables 1, Table 2, Table, 3 and 4, only a lack of significance is indicated. If not otherwise indicated, the between AED-model comparison of the respective parameters is statistically significant at a p-value of <0.01.

Table 1. BLS with the use of an AED in scenarios of persistent ventricular fibrillation. The duration of the scenario was 300 seconds

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Table 2. BLS with the use of an AED in scenarios of persistent asystole

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Table 3. BLS with the use of an AED in scenarios of persistent ventricular fibrillation: optimized sequence of actions. The duration of the scenario was 300 seconds

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Table 4. BLS with the use of an AED in scenarios with persistent asystole: optimized sequence of actions

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Results

Data for BLS with an AED when the AED voice prompts were strictly followed are shown in Table 1 for VF and in Table 2 for asystole. Table 3 (VF) and Table 4 (asystole) present the data from the AED scenarios with an optimized sequence of actions during BLS. An English translation of the voice prompts in a scenario with shockable rhythm is provided for all AEDs that were evaluated (Additional file 1).

In the scenarios with persistent ventricular fibrillation and without an AED, the rescuer started chest compressions after 25 ± 2 seconds. When using an AED and following the voice prompts, the mean time until the first chest compression ranged from 50 ± 3 seconds to 148 ± 13 seconds in the first set of scenarios (the action was started after the AED finished speaking). In the second set (the optimized sequence of actions), the interval to the start of chest compressions ranged from 16 ± 2 to 41 ± 1 seconds.

The no-flow fraction during BLS without the use of an AED was 0.26 ± 0.01. However, the use of an AED increased the NFF in all scenarios: in the first set of scenarios, the NFF ranged between 0.37 ± 0.01 and 0.72 ± 0.01 (VF) and between 0.40 ± 0.01 and 0.72 ± 0 (asystole). In the second set of scenarios (the optimized sequence), the variability in NFF decreased to 0.32 ± 0.01 – 0.37 ± 0.02 for VF and 0.33 ± 0.01 – 0.41 ± 0.01 for asystole, respectively. The differences between the devices were statistically significant, except for three models of VF and one model of asystole. However, the NFF still was significantly higher with all devices compared to BLS without the use of an AED (p < 0.01).

In the first set of scenarios, the shortest value for the perishock pause was 12 ± 0 seconds, whereas the longest pause was 46 ± 0 seconds. In the scenarios with an optimized sequence of actions, the perishock pause was shorter, ranging from 1 ± 1 to 19 ± 1.

Discussion

This is the first study to investigate the no-flow fraction, perishock pause, and other objective quality parameters during BLS using eight different available public access defibrillators in a simulator setting.

As expected, our study found higher NFF values in BLS scenarios that used an AED compared to those that did not. Furthermore, we found extremely high NFF values in these scenarios with a high variability between the different models. In all cases, the perishock pause was always much longer than advised by the current resuscitation guidelines. However, when the rescuer optimized the sequence of actions and acted immediately before or after the voice prompt started (Tables 2 and 4), the NFF and the perishock pause both were significantly reduced, with minor variability.

The chest compression fraction has been identified as a cardiac resuscitation quality parameter that is associated with the survival rate [7],[8]. A small study from the PAD trial evaluated the quality of BLS and found very high values for NFF (0.52 to .83) when lay rescuers performed BLS and used an AED[9]. Two studies have shown that chest compressions during prehospital life support are interrupted in approximately half of the time [10],[11]. The current international resuscitation guidelines demand high quality chest compressions with minimal interruptions. Well trained teams can provide life support with NFFs as low as 0.24 [12]. In these cases, a defibrillator capable of manual defibrillation was used. However, an observational study showed that the NFF during in-hospital BLS with the use of an AED can be as low as 0.30 when nurses repetitively perform the BLS/ AED algorithm in a BLS training course [13].

The NFF during scenario 2 (asystole) was comparable to that of scenario 1 and was significantly higher than the value for BLS without an AED for all AEDs. Recent studies have found that only between 24 and 40 % of patients with OHCA are in a shockable rhythm when the ambulance arrives [14]. At the time of collapse, the proportion of patients who are in a shockable rhythm is higher, but there is still a considerable number of patients who are in a non-shockable rhythm. For those patients, the use of an AED resulting in a high NFF is harmful and may increase mortality.

The NFF was lower for six devices (VF) and 5 devices (asystole) during the scenarios with an optimized sequence of actions. The NFF was similar in all devices and was below .40, except for one AED in asystole. This set of scenarios can be compared with trained lay rescuers or healthcare professionals after practice with a specific AED. The first set of scenarios involves untrained lay rescuers using a public access defibrillator while strictly adhering to the guiding voice prompts. It is concerning that the use of commonly available AEDs, which are designed to be used by lay rescuers, might lead to poor quality life support, with chest compressions being delivered less than 30 % of the time. The wide difference between the standard use and the optimized sequence of actions implies that the human-machine interface of the devices is a major problem; manufacturers should expend considerably more effort on the development of optimal user guidance to ensure the best possible performance, even when used by lay rescuers who have never before observed a patient in cardiac arrest and who perhaps have never received BLS training.

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Perishock pause

Survival to hospital discharge is substantially more likely when the first documented rhythm is shockable rather than nonshockable [15]. When a defibrillator is used, the perishock pause has been identified as an independent predictor of survival [16]. A substantial delay in providing chest compressions has been observed in the post-shock period with AED-equipped first responders [17]. As Cheskes et al. reported, a pre-shock pause of ≥ 20 seconds and a perishock pause of ≥ 40 seconds are predictors of worse survival after shockable cardiac arrest. Based on a log-linear model, any five seconds increase in the perishock pause interval decreases the rate of patient survival to hospital discharge by 14 % [16].

Therefore, the international guidelines for resuscitation advise a perishock pause of less than 5 seconds. This recommendation was not fulfilled in any of the AEDs tested in the first set of scenarios with strict voice prompt adherence. We noted that some AEDs do not permit chest compressions during the charging period, resulting in an almost fourfold variation in the perishock pause between the different devices. This variation in duration may be responsible for the variable success in patient resuscitation. In 2004, Snyder et al. alluded to the problem of the AED-determined variation in hands-off times[18]. However, the manufacturers may have implemented an algorithm, which does not prompt the rescuer to provide chest compressions for some seconds during charge and then take hands off for the shock as this may confuse lay persons. We need further studies to find out whether real lay rescuers are able to follow such an algorithm with minimised perishock pause.

The perishock pause was reduced in nearly all of the tested AEDs when the optimized sequence of actions (in the second set of scenarios) was used. Two devices met the demands of the current guidelines, implying that there is significant potential for improving user guidance. The necessary changes are small and include optimization of the device algorithms and voice prompts. Determining the best practices for AED voice prompting will be the subject of a follow-up analysis of the present dataset.

Time until first chest compression

A lone lay rescuer following the AHA guidelines for BLS would call an ambulance, fetch an AED (if available), and return to the patient to start life support [2]. However, when switching on the AED and following the voice prompts, the beginning of chest compressions is delayed for up to nearly 2.5 minutes. This stands in sharp contrast to what is taught in courses on cardiac resuscitation around the world: the check – call – compress paradigm, in which chest compressions are started as early as possible, and any unnecessary interruptions are avoided.

A retrospective analysis of OHCA cases found no benefit of bystander CPR for patients receiving the first shock between 1 and 5 minutes after collapse, whereas survival was much higher for patients receiving bystander CPR when the first shock was applied after more than 11 minutes [19]. However, even for the patients receiving the first shock within 5 minutes, this study does not answer the question whether shock first (and delayed start of chest compressions) or CPR first (and later application of the shock) is superior with regard to the survival rate. However, modern AED devices should guide the lay rescuer to soonest possible defibrillation, while assuring a short time until the first chest compression.

Duration of rhythm analysis

The duration of rhythm analysis depends solely on the technical specifications of the respective device. This value varied by about 100 % between the devices. However, the absolute difference between the fastest and slowest analysis duration was only 8 seconds. One potential future improvement is hands-on rhythm analysis during chest compressions. Making a serious effort to develop optimized devices may lead to shorter time intervals. However, a much larger effect on shortening the NFF among layperson rescuers could be achieved by inventing devices with improved usability and voice prompts.

Wide variation of CPR quality between different AED models

When a lay rescuer provides BLS and uses an AED model with which he or she is not familiar, the CPR quality depends critically on the AED device. We found extensive variations in important parameters such as the NFF and the perishock pause. Most clinical studies investigating the effects of the use of AED were not stratified by the AED model used. Future studies, especially large resuscitation registries, should always consider the defibrillator model. Even the firmware version might provide important additional information, as different versions may differ in terms of user guidance and thus lead to variations in the quality of BLS.

In this study, a trained person used the AEDs. However, lay rescuers use these machines in real cardiac arrest situations. As they are under high stress and may be afraid of using an AED, the voice prompts should be clear and precise. Some models provide more detailed voice prompts than others (see Additional file 1). We do not know whether more details result in better performance and less mistakes when the AED is used by untrained real lay rescuers and whether this may compensate the longer and more frequent interruptions. The intention of very precise instructions may be to assure a shock when used by a heterogeneous group of lay rescuers. However, if a lone rescuer places an emergency call and fetches an AED before returning to the patient, 2 minutes or more may already have been expired. At this time, soonest beginning of chest compressions is important and this should be taken into account when developing AEDs and when elaborating user guidance. Further research should be done to study the quality of BLS when lay rescuers use AEDs.

Limitations

This study was performed in a simulator centre, and a BLS instructor evaluated the devices. The quality of BLS in real cases may vary from that in this study.

With some AEDs, lay rescuers may not understand some voice prompts or they could experience usability problems that could not been found in the present study but may result in even worse BLS performance.

Conclusions

Our study presents concerning results regarding the quality of BLS when using an AED and following all voice prompts. We found a broad variation in the parameters, which were evaluated in the study, including the time until the first chest compression, the no-flow fraction, and the perishock pause. The manufacturers should take these results into account when developing the next generation of AEDs to be used by layperson rescuers: The protocol of the respective device should meet the best available standard as a high quality of BLS is of utmost importance for optimal survival rates.

Competing interest

MPM has received a speaker honorarium from Philips Healthcare. All authors declare to have received non-financial support from Metrax, Rottweil, Germany, non-financial support from Philips Medical Systems, Bothell, WA, USA, non-financial support from Defibtech, Guilford, CT, USA, non-financial support from Medtronic Physio-Control, Redmond, WA, USA, non-financial support from Cardiac Science, Bothell, WA, USA, non-financial support from Schiller AG, Baar, Switzerland, non-financial support from Nihon Kohden Corporation, Tokio, Japan, non-financial support from Zoll Medical Corporation, Chelmsford, MA, USA, during the conduct of the study.

Authors’ contributions

All authors declare to have no other relationships or activities that could appear to have influenced the submitted work.

Funding

The following companies provided AED models and self-adhesive pads for the study: Metrax, Rottweil, Germany; Philips Medical Systems, Bothell, WA, USA; Defibtech, Guilford, CT, USA; Medtronic Physio-Control, Redmond, WA, USA; Cardiac Science, Bothell, WA, USA; Schiller AG, Baar, Switzerland; Nihon Kohden Corporation, Tokio, Japan. Zoll Medical Corporation, Chelmsford, MA, USA, did not provide an AED, but provided self-adhesive pads. The funders of the study had no other role in the study design, data collection, data analysis, data interpretation, or writing of the report.

References

  1. Aufderheide TP, Nichol G, Rea TD, Brown SP, Leroux BG, Pepe PE et al.. A trial of an impedance threshold device in out-of-hospital cardiac arrest. N Engl J Med. 2011;365:798-806. PubMed Abstract | Publisher Full Text OpenURL
  2. Berg RA, Hemphill R, Abella BS, Aufderheide TP, Cave DM, Hazinski MF et al.. Part 5: adult basic life support: 2010 American Heart Association Guidelines for Cardiopulmonary Resuscitation and Emergency Cardiovascular Care. Circulation. 2010; 122:S685-705.PubMed Abstract | Publisher Full Text OpenURL
  3. Nolan JP, Soar J, Zideman DA, Biarent D, Bossaert LL, Deakin C et al.. European Resuscitation Council Guidelines for Resuscitation 2010 Section 1. Executive summary.Resuscitation. 2010; 81:1219-76. PubMed Abstract | Publisher Full Text OpenURL
  4. Valenzuela TD, Roe DJ, Cretin S, Spaite DW, Larsen MP. Estimating effectiveness of cardiac arrest interventions: a logistic regression survival model. Circulation. 1997; 96:3308-13. PubMed Abstract | Publisher Full Text OpenURL
  5. Valenzuela TD, Roe DJ, Nichol G, Clark LL, Spaite DW, Hardman RG. Outcomes of rapid defibrillation by security officers after cardiac arrest in casinos. N Engl J Med. 2000;343:1206-9. PubMed Abstract | Publisher Full Text OpenURL
  6. Fleischhackl R, Losert H, Haugk M, Eisenburger P, Sterz F, Laggner AN et al.. Differing operational outcomes with six commercially available automated external defibrillators. Resuscitation. 2004; 62:167-74. PubMed Abstract | Publisher Full Text OpenURL
  7. Vaillancourt C, Everson-Stewart S, Christenson J, Andrusiek D, Powell J, Nichol G et al.. The impact of increased chest compression fraction on return of spontaneous circulation for out-of-hospital cardiac arrest patients not in ventricular fibrillation. Resuscitation. 2011; 82:1501-7. PubMed Abstract | Publisher Full Text OpenURL
  8. Christenson J, Andrusiek D, Everson-Stewart S, Kudenchuk P, Hostler D, Powell J et al.. Chest compression fraction determines survival in patients with out-of-hospital ventricular fibrillation. Circulation. 2009; 120:1241-7. PubMed Abstract | Publisher Full Text OpenURL
  9. Rea TD, Stickney RE, Doherty A, Lank P. Performance of chest compressions by laypersons during the Public Access Defibrillation Trial. Resuscitation. 2010; 81:293-6.PubMed Abstract | Publisher Full Text OpenURL
  10. Valenzuela TD, Kern KB, Clark LL, Berg RA, Berg MD, Berg DD et al.. Interruptions of chest compressions during emergency medical systems resuscitation. Circulation. 2005;112:1259-65. PubMed Abstract | Publisher Full Text OpenURL
  11. Wik L, Kramer-Johansen J, Myklebust H, Sørebø H, Svensson L, Fellows B et al.. Quality of cardiopulmonary resuscitation during out-of-hospital cardiac arrest. JAMA. 2005;293:299-304. PubMed Abstract | Publisher Full Text OpenURL
  12. Abella BS, Alvarado JP, Myklebust H, Edelson DP, Barry A, O’Hearn N et al.. Quality of cardiopulmonary resuscitation during in-hospital cardiac arrest. JAMA. 2005; 293:305-10. PubMed Abstract | Publisher Full Text OpenURL
  13. Müller MP, Richter T, Papkalla N, Poenicke C, Herkner C, Osmers A et al.. Effects of a mandatory basic life support training programme on the no-flow fraction during in-hospital cardiac resuscitation: An observational study. Resuscitation. 2014; 85:874-8.PubMed Abstract | Publisher Full Text OpenURL
  14. Neukamm J, Gräsner J-T, Schewe J-C, Breil M, Bahr J, Heister U et al.. The impact of response time reliability on CPR incidence and resuscitation success: a benchmark study from the German Resuscitation Registry. Crit Care. 2011; 15:R282. PubMed Abstract |BioMed Central Full Text OpenURL
  15. Meaney PA, Nadkarni VM, Kern KB, Indik JH, Halperin HR, Berg RA. Rhythms and outcomes of adult in-hospital cardiac arrest. Crit Care Med. 2010; 38:101-8. PubMed Abstract |Publisher Full Text OpenURL
  16. Cheskes S, Schmicker RH, Christenson J, Salcido DD, Rea T, Powell J et al.. Perishock pause: an independent predictor of survival from out-of-hospital shockable cardiac arrest.Circulation. 2011; 124:58-66. PubMed Abstract | Publisher Full Text OpenURL
  17. Berg MD, Clark LL, Valenzuela TD, Kern KB, Berg RA. Post-shock chest compression delays with automated external defibrillator use. Resuscitation. 2005; 64:287-91.PubMed Abstract | Publisher Full Text OpenURL
  18. Snyder D, Morgan C. Wide variation in cardiopulmonary resuscitation interruption intervals among commercially available automated external defibrillators may affect survival despite high defibrillation efficacy. Crit Care Med. 2004; 32 Supplement:S421-4.PubMed Abstract | Publisher Full Text OpenURL
  19. Gilmore CM, Rea TD, Becker LJ, Eisenberg MS. Three-Phase Model of Cardiac Arrest: Time-Dependent Benefit of Bystander Cardiopulmonary Resuscitation. Am J Cardiol. 2006;98:497-9. PubMed Abstract | Publisher Full Text OpenURL
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Du nouveau dans l’assortiment Laerdal: les mannequins QCPR

Du nouveau dans l’assortiment Laerdal: les mannequins QCPR

resusci anne

Laerdal, un des plus grands fabricants de mannequins a entièrement renouvellé sa gamme de mannequins de réanimation avancée.

Tous les modèles Resusci Anne en Resusci Baby ont été enlevés et remplacés par une gamme toute nouvelle.

Nos expériences avec Resusci Anne QCPR

A première vue, le nouveau Resusci Anne QCPR n’est pas tellement différent de l’ancien; Anne a une nouvelle tenue et se range dans un sac ou valise bien plus pratique. La révolution se cache dans le nouveau Skillguide et Skillreporter Simpad. Nous nous en sommes rendus compte tout de suite au premier rendez-vous.

Nous avons testé le Resusci Anne QCPR full-body (corps entier). Le mannequin se laisse facilement transporter grace aux roulettes de la valise semi-rigide, contrairement à l’ancien sac de rangement avec sa toute petite poignée qui nous faisait sévèrement pencher ! La valise a une poignée de chaque côté, très pratique pour la remettre dans un véhicule coté droite ou bien gauche. Elle est dotée d’une grande fermeture éclair qui permet une ouverture totale du dessus. La tête du mannequin est bien rangée entre deux sacs d’accessoires; parfaitement “coincée”. Les valises laissent suffisamment de place de libre pour des poumons de rechange, des masques de visage ou encore un Simpad et/ou Skillguide. Rangé sous le mannequin se trouve un tapis-protège-genoux toutefois moins large que la version précédente.

Quand nous ouvrons la mallette et decouvrons Anne, nous remarquons de suite que les poumons et masques de visage sont interchangeables avec les anciens modèles. Très pratique ! Du coup nous pouvons continuer notre découverte sans nous attarder aux tests de changement des voies respiratoires ou visages, cela se fait toujours aussi facilement qu’auparavant.

Le système à sens unique pour l’air insufflé est toujours présent. L’air insufflé dans le mannequin ne ressort pas par la bouche, mais est éliminé par un tuyaux sortant vers la hanche. Laerdal a bien réfléchi à l’hygiène; les risques de contagion entre stagiaires sont minimes. Il faut bien évidement désinfecter le visage entre chaque utilisateur et l’option des protections individuelles de visage peut être envisagée également. En tous les cas: une éventuelle infection ne viendra pas des poumons d’Anne ! Quand nous regardons sous sa peau, nous remarquons que le ressort peut facilement être changé: trois ressorts sont livrés avec le mannequin afin de tester trois niveaux de résistance thoraciques différents.  De plus, nous y trouvons un emplacement pour piles (8 piles D-cel), un boitier à branchements et divers capteurs. Nous refermons la peau et décidons d’effectuer quelques compressions et insufflations.

La sensation des compressions thoraciques est très réaliste: rien à redire ! Quand nous actionnons l’option son du mannequin, nous entendons -en cas de compressions correctes- un son qui reçoit de notre part rapidement le nom de ‘petit oiseau’. Cet oiseau est pratique quand on s’exerce, mais heureusement que l’on peut également éteindre ce son afin de ne pas trop faciliter le travail. Il va de soi qu’il faut d’abord basculer la tête afin de pouvoir insuffler l’air. Il y a aussi un petit ballon pour le pouls carotidien.

Le Skillreporter Simpad

simpad

Le Resusci Anne QCPR avec Simpad de Laerdal a été conçue afin d’évaluer au mieux les performances concernant la totalité de la chaîne de survie. Et bien, nous allons le tester.

L’outil se connecte immédiatement via WIFI avec le mannequin. Grace à un bouton sur le côté, nous pouvons choisir une conncexion via bluetooth (LED bleu) ou via WIFI (LED vert). Le voyant LED clignote jusqu’à obtention de la connexion, ce qui se fait assez rapidement. Le Simpad a besoin d’environ 30 secondes pour démarrer. Pas de souci si on a des choses à sortir de la valise et à préparer avant une formation. Sur le Simpad, nous choisissons le mannequin à qui nous allons être relié. Le menu nous semble très clair. On peut surveiller sans effort jusqu’à 6 mannequins, et sans fils ! Le Simpad offre la possibilité de s’entraîner avec ou sans évaluation directe ou d’être utilisé par un formateur. La présentation graphique est soignée. Les graphiques, barres et la minuterie suivent en temps réel et en un coup d’oeuil, il est lisible si l’amplitude des compressions est correcte, si les mains sont bien positionnées et si le volume d’air insufflé est suffisant ou pas.

Il n’y a pas d’information inutile sur l’écran. Même quand nous confions le Simpad à celui d’entre nous qui se connaît le moins en informatique, il réussit tout à fait à y programmer une séance de formation. Durant la formation, nous indiquons d’une croix sur la frise le moment où le premier choc a été délivré par le défibrillateur de formation, le moment où les secours ont été appelé etc. Toute la chaîne: ça correspond relativement bien. A la fin de la séance, le stagiaire obtient une note. Cela réveille en nous notre sens de la compétition et nous faisons tous de notre mieux pour améliorer nos compétences. Les notes et comptes rendu sont enrégistrés dans la mémoire interne du Simpad. Au moment où nous effectuons ces tests, nous ne pouvons pas encore imprimer ces résultats. Toutefois, on nous promet de mettre à disposition un logiciel gratuit rapidement.

Le Simpad et le mannequin Anne ont été allumés une grande partie de la journée et le signal WIFI a émis toute la journée. L’automnomie des outils est bonne. Nous n’avons pas eu besoin d’utiliser les piles de secours et aucun des outils n’a eu besoin d’être chargé durant la journée. Il est cependant possible de continuer la formation quand le mannequin ou le Simpad sont “à plat”: à l’aide des câbles livrés à l’achat il est possible de les brancher sur votre ordinateur via le port USB. Ne trouvant pas ça très pratique, nous avons utilisé  l’adaptateur que nous avons braché directement sur secteur. Cet adaptateur n’est pas livré à l’achat.

En cas d’utilisation de plusieurs mannequins sur le même Simpad, il est conseillé d’utiliser un router. Le mannequin Resusci Bay QCPR  ne peut être branché uniquement à l’aide des câbles. Le Simpad n’ayant qu’un port, il n’est pas possible d’utiliser plusieurs mannequins Baby en même temps. Il reste toutefois 5 connexions par WIFI; donc la possibilité existe de rajouter 5 mannequins Resusci Anne QCPR en plus du mannequin Resusci Baby QCPR. Nous captons le signal WIFI sur environ 30 mètres dans une salle sans murs. Avec des murs, le signal ira certainement moins loin.

Le Skillguide

skillguide

D’accord, nous devons l’admettre: il faut un sacré investissement pour avoir le Simpad et pas tout le monde voudra le faire. Cependant, il est dommage d’attendre que le tarif du Simpad devient plus accessible pour pouvoir évaluer et débriefer de cette façon. Heureusement, Laerdal a pensé à créer un petit appareil compact pour les moins aisés d’entre nous: le nouveau Skillguide : très facile d’utilisation: un seul bouton et un écran.

Le skillguide est connecté au mannequin ‘Anne’ en branchant un câble sur son épaule. Il faut bien appuyer; pendant un moment nous pensions que ça ne marchait pas. Une fois branché, le Skillguide s’allume de suite. A l’aide du bouton unique un choix de fonctions est proposé: formation avec évaluation directe, formation ‘aveugle’ (avec évaluation après la séance) ou visualisation des résultats et appuyer longtemps permet de redémarrer et commencer une nouvelle session. Nous esayons les évaluations et sommes satisfaits du rendu. A l’aide de voyants on peut voir si les compressions sont bonnes, trop profondes ou justement pas assez. Idem pour le volume des insufflations. Il faut dire que le skillguide est situé à côté du mannequin et que nous avons sans arrêt les yeux dessus; la note est de ce fait élévée et nous avons un peu l’impression de tricher. Nous allons donc tester l’option ‘aveugle’ avec évaluation après la séance. Tout de suite la note est plus ‘fiable’ et nous recevons un compte rendu en texte avec des points à améliorer. Le Skillguide donne les renseignements voulus de façon compacte et le prix est juste. Nous le conseillons absolument !

Le logiciel PC sans fil

Afin d’obtenir la totalité des résultats d’évaluation de ce nouveau modèle de Resusci Anne QCPR, nous nous sommes connectés via bluetooth. Le logiciel PC existait déjà depuis un petit moment, mais suite à une récente mise à jour, nous tenons à le tester également. Comme indiqué précédemment, Anne offre la possibilité de connexion par bleutooth: celle-ci est nécessaire afin d’envoyer des informations vers un ordinateur. Nous appuyons sur le bouton sur le côté du mannequin jusqu’à ce qu’un voyant LED bleu clignote, ce qui signifie qu’il essaie de se connecter. Muni d’une antenne sur l’ordinateur portable, nous devons parcourir les paramétrages de celui-ci avant de pouvoir se connecter. Heureusement le logiciel propose une option “aide”. Grâce à celle-ci, nous y parvenons, toutefois moins facilement qu’avec le Simpad ! Ce qui est rassurant c’est qu’une fois que l’ordinateur portable s’est connecté une première fois au mannequin, ça se passera comme une lettre à la poste les fois d’après.

Le logiciel PC permet l’utilisation de plusieurs mannequins à la fois, cependant tous doivent être des Resusci-Anne QCPR. Même les anciens modèles à condition d’avoir la fonction “sans fil”. L’affichage du Skillguide ressemble beaucoup à celui du Simpad et il nous satisfaisait entièrement! A nouveau un graphisme soigné, un suivi en temps réel et un rapport complèt. Dommage que le logiciel PC n’existe qu’en anglais alors que le SIMPAD connaît quasiment toutes les langues européennes, dont le français. Un avantage du logiciel PC est qu’il permet d’agrandir l’écran d’affichage à l’aide d’un vidéo-projecteur. Pratique aussi que les résultats peuvent facilement être enrégistrés au format PDF

Version et options

Pour les utilisateurs qui veulent utiliser des mannequins sans évaluation en temsp réel, il existe les mannequins Laerdal First Aid. Ceux-ci n’ont pas d’électronique. Bien évidemment ils sont également dotés de la sensation réelle obtenue grâce aux récents développements de Laerdal.

Le Resusci Anne QCPR est proposé en tellement d’options qui nous préférons les expliquer clairement:

En premier lieu il y a le choix du torse das son sac ou du corps complèt dans sa valise à roulettes. Si l’on choisit le torse, une extension avec bras et jambes est possible. Il est très facile de les fixer au torse. Le sac, aussi utilisable en tant que tapis de formation est trop petit pour transporter un mannequin entier. Donc si vous complétez, il faut également prévoir une valise afin de pouvoir transporter le tout convenablement.

La plupart des utilisateurs opteron

Du nouveau dans l’assortiment Laerdal: les mannequins QCPR

Laerdal, un des plus grands fabricants de mannequins a entièrement renouvellé sa gamme de mannequins de réanimation avancée.

Tous les modèles Resusci Anne en Resusci Baby ont été enlevés et remplacés par une gamme toute nouvelle.

Nos expériences avec Resusci Anne QCPR

A première vue, le nouveau Resusci Anne QCPR n’est pas tellement différent de l’ancien; Anne a une nouvelle tenue et se range dans un sac ou valise bien plus pratique. La révolution se cache dans le nouveau Skillguide et Skillreporter Simpad. Nous nous en sommes rendus compte tout de suite au premier rendez-vous.

Nous avons testé le Resusci Anne QCPR full-body (corps entier). Le mannequin se laisse facilement transporter grace aux roulettes de la valise semi-rigide, contrairement à l’ancien sac de rangement avec sa toute petite poignée qui nous faisait sévèrement pencher ! La valise a une poignée de chaque côté, très pratique pour la remettre dans un véhicule coté droite ou bien gauche. Elle est dotée d’une grande fermeture éclair qui permet une ouverture totale du dessus. La tête du mannequin est bien rangée entre deux sacs d’accessoires; parfaitement “coincée”. Les valises laissent suffisamment de place de libre pour des poumons de rechange, des masques de visage ou encore un Simpad et/ou Skillguide. Rangé sous le mannequin se trouve un tapis-protège-genoux toutefois moins large que la version précédente.

Quand nous ouvrons la mallette et decouvrons Anne, nous remarquons de suite que les poumons et masques de visage sont interchangeables avec les anciens modèles. Très pratique ! Du coup nous pouvons continuer notre découverte sans nous attarder aux tests de changement des voies respiratoires ou visages, cela se fait toujours aussi facilement qu’auparavant.

Le système à sens unique pour l’air insufflé est toujours présent. L’air insufflé dans le mannequin ne ressort pas par la bouche, mais est éliminé par un tuyaux sortant vers la hanche. Laerdal a bien réfléchi à l’hygiène; les risques de contagion entre stagiaires sont minimes. Il faut bien évidement désinfecter le visage entre chaque utilisateur et l’option des protections individuelles de visage peut être envisagée également. En tous les cas: une éventuelle infection ne viendra pas des poumons d’Anne ! Quand nous regardons sous sa peau, nous remarquons que le ressort peut facilement être changé: trois ressorts sont livrés avec le mannequin afin de tester trois niveaux de résistance thoraciques différents.  De plus, nous y trouvons un emplacement pour piles (8 piles D-cel), un boitier à branchements et divers capteurs. Nous refermons la peau et décidons d’effectuer quelques compressions et insufflations.

La sensation des compressions thoraciques est très réaliste: rien à redire ! Quand nous actionnons l’option son du mannequin, nous entendons -en cas de compressions correctes- un son qui reçoit de notre part rapidement le nom de ‘petit oiseau’. Cet oiseau est pratique quand on s’exerce, mais heureusement que l’on peut également éteindre ce son afin de ne pas trop faciliter le travail. Il va de soi qu’il faut d’abord basculer la tête afin de pouvoir insuffler l’air. Il y a aussi un petit ballon pour le pouls carotidien.

Le Skillreporter Simpad

Le Resusci Anne QCPR avec Simpad de Laerdal a été conçue afin d’évaluer au mieux les performances concernant la totalité de la chaîne de survie. Et bien, nous allons le tester.

L’outil se connecte immédiatement via WIFI avec le mannequin. Grace à un bouton sur le côté, nous pouvons choisir une conncexion via bluetooth (LED bleu) ou via WIFI (LED vert). Le voyant LED clignote jusqu’à obtention de la connexion, ce qui se fait assez rapidement. Le Simpad a besoin d’environ 30 secondes pour démarrer. Pas de souci si on a des choses à sortir de la valise et à préparer avant une formation. Sur le Simpad, nous choisissons le mannequin à qui nous allons être relié. Le menu nous semble très clair. On peut surveiller sans effort jusqu’à 6 mannequins, et sans fils ! Le Simpad offre la possibilité de s’entraîner avec ou sans évaluation directe ou d’être utilisé par un formateur. La présentation graphique est soignée. Les graphiques, barres et la minuterie suivent en temps réel et en un coup d’oeuil, il est lisible si l’amplitude des compressions est correcte, si les mains sont bien positionnées et si le volume d’air insufflé est suffisant ou pas.

Il n’y a pas d’information inutile sur l’écran. Même quand nous confions le Simpad à celui d’entre nous qui se connaît le moins en informatique, il réussit tout à fait à y programmer une séance de formation. Durant la formation, nous indiquons d’une croix sur la frise le moment où le premier choc a été délivré par le défibrillateur de formation, le moment où les secours ont été appelé etc. Toute la chaîne: ça correspond relativement bien. A la fin de la séance, le stagiaire obtient une note. Cela réveille en nous notre sens de la compétition et nous faisons tous de notre mieux pour améliorer nos compétences. Les notes et comptes rendu sont enrégistrés dans la mémoire interne du Simpad. Au moment où nous effectuons ces tests, nous ne pouvons pas encore imprimer ces résultats. Toutefois, on nous promet de mettre à disposition un logiciel gratuit rapidement.

Le Simpad et le mannequin Anne ont été allumés une grande partie de la journée et le signal WIFI a émis toute la journée. L’automnomie des outils est bonne. Nous n’avons pas eu besoin d’utiliser les piles de secours et aucun des outils n’a eu besoin d’être chargé durant la journée. Il est cependant possible de continuer la formation quand le mannequin ou le Simpad sont “à plat”: à l’aide des câbles livrés à l’achat il est possible de les brancher sur votre ordinateur via le port USB. Ne trouvant pas ça très pratique, nous avons utilisé  l’adaptateur que nous avons braché directement sur secteur. Cet adaptateur n’est pas livré à l’achat.

En cas d’utilisation de plusieurs mannequins sur le même Simpad, il est conseillé d’utiliser un router. Le mannequin Resusci Baby QCPR ne peut être branché uniquement à l’aide des câbles. Le Simpad n’ayant qu’un port, il n’est pas possible d’utiliser plusieurs mannequins Baby en même temps. Il reste toutefois 5 connexions par WIFI; donc la possibilité existe de rajouter 5 mannequins Resusci Anne QCPR en plus du mannequin Resusci Baby QCPR. Nous captons le signal WIFI sur environ 30 mètres dans une salle sans murs. Avec des murs, le signal ira certainement moins loin.

Le Skillguide

D’accord, nous devons l’admettre: il faut un sacré investissement pour avoir le Simpad et pas tout le monde voudra le faire. Cependant, il est dommage d’attendre que le tarif du Simpad devient plus accessible pour pouvoir évaluer et débriefer de cette façon. Heureusement, Laerdal a pensé à créer un petit appareil compact pour les moins aisés d’entre nous: le nouveau Skillguide : très facile d’utilisation: un seul bouton et un écran.

Le skillguide est connecté au mannequin ‘Anne’ en branchant un câble sur son épaule. Il faut bien appuyer; pendant un moment nous pensions que ça ne marchait pas. Une fois branché, le Skillguide s’allume de suite. A l’aide du bouton unique un choix de fonctions est proposé: formation avec évaluation directe, formation ‘aveugle’ (avec évaluation après la séance) ou visualisation des résultats et appuyer longtemps permet de redémarrer et commencer une nouvelle session. Nous esayons les évaluations et sommes satisfaits du rendu. A l’aide de voyants on peut voir si les compressions sont bonnes, trop profondes ou justement pas assez. Idem pour le volume des insufflations. Il faut dire que le skillguide est situé à côté du mannequin et que nous avons sans arrêt les yeux dessus; la note est de ce fait élévée et nous avons un peu l’impression de tricher. Nous allons donc tester l’option ‘aveugle’ avec évaluation après la séance. Tout de suite la note est plus ‘fiable’ et nous recevons un compte rendu en texte avec des points à améliorer. Le Skillguide donne les renseignements voulus de façon compacte et le prix est juste. Nous le conseillons absolument !

Le logiciel PC sans fil

Afin d’obtenir la totalité des résultats d’évaluation de ce nouveau modèle de Resusci Anne QCPR, nous nous sommes connectés via bluetooth. Le logiciel PC existait déjà depuis un petit moment, mais suite à une récente mise à jour, nous tenons à le tester également. Comme indiqué précédemment, Anne offre la possibilité de connexion par bleutooth: celle-ci est nécessaire afin d’envoyer des informations vers un ordinateur. Nous appuyons sur le bouton sur le côté du mannequin jusqu’à ce qu’un voyant LED bleu clignote, ce qui signifie qu’il essaie de se connecter. Muni d’une antenne sur l’ordinateur portable, nous devons parcourir les paramétrages de celui-ci avant de pouvoir se connecter. Heureusement le logiciel propose une option “aide”. Grâce à celle-ci, nous y parvenons, toutefois moins facilement qu’avec le Simpad ! Ce qui est rassurant c’est qu’une fois que l’ordinateur portable s’est connecté une première fois au mannequin, ça se passera comme une lettre à la poste les fois d’après.

Le logiciel PC permet l’utilisation de plusieurs mannequins à la fois, cependant tous doivent être des Resusci-Anne QCPR. Même les anciens modèles à condition d’avoir la fonction “sans fil”. L’affichage du Skillguide ressemble beaucoup à celui du Simpad et il nous satisfaisait entièrement! A nouveau un graphisme soigné, un suivi en temps réel et un rapport complèt. Dommage que le logiciel PC n’existe qu’en anglais alors que le SIMPAD connaît quasiment toutes les langues européennes, dont le français. Un avantage du logiciel PC est qu’il permet d’agrandir l’écran d’affichage à l’aide d’un vidéo-projecteur. Pratique aussi que les résultats peuvent facilement être enrégistrés au format PDF

Version et options

Pour les utilisateurs qui veulent utiliser des mannequins sans évaluation en temsp réel, il existe les mannequins Laerdal First Aid. Ceux-ci n’ont pas d’électronique. Bien évidemment ils sont également dotés de la sensation réelle obtenue grâce aux récents développements de Laerdal.

Le Resusci Anne QCPR est proposé en tellement d’options qui nous préférons les expliquer clairement:

En premier lieu il y a le choix du torse das son sac ou du corps complèt dans sa valise à roulettes. Si l’on choisit le torse, une extension avec bras et jambes est possible. Il est très facile de les fixer au torse. Le sac, aussi utilisable en tant que tapis de formation est trop petit pour transporter un mannequin entier. Donc si vous complétez, il faut également prévoir une valise afin de pouvoir transporter le tout convenablement.

La plupart des utilisateurs opteront pour le mannequin QCPR standard completé par un Simpad, Skillreporter et/ou logiciel PC.

Toutefois, il reste encore d’autres possibilités:

  • Spécialement pour les défibrillateurs de formation Laerdal Trainer 2 et 3, Laerdal a développé des mannequins avec technologie ‘LINK’. Ceux-ci s’appellent QCPR AED. Ces DAE de formation vérifient le placement correct des électrodes sur le mannequin. Cette option n’est donc valable uniquement avec les défibrillateurs de formation Laerdal AED Trainer 2 et 3 en combinaison avec le mannequin QCPR-AED.
  • Il existe également une version à défibrillation manuelle. Ce sont les mannequins QCPR D. Ces mannequins ont surtout des avantages pour les utilisateurs professionnels.

Tous les mannequins Resusci Anne QCPR sont disponibles avec des voies respiratoires permettant une formation à l’intubation.

D’autres options existent en rajoutant des bras et jambes permettant la simulation de divers traumatismes.

t pour le mannequin QCPR standard completé par un Simpad, Skillreporter et/ou logiciel PC.

Toutefois, il reste encore d’autres possibilités:

  • Spécialement pour les défibrillateurs de formation Laerdal Trainer 2 et 3, Laerdal a développé des mannequins avec technologie ‘LINK’. Ceux-ci s’appellent QCPR AED. Ces DAE de formation vérifient le placement correct des électrodes sur le mannequin. Cette option n’est donc valable uniquement avec les défibrillateurs de formation Laerdal AED Trainer 2 et 3 en combinaison avec le mannequin QCPR-AED.
  • Il existe également une version à défibrillation manuelle. Ce sont les mannequins QCPR D. Ces mannequins ont surtout des avantages pour les utilisateurs professionnels.

Tous les mannequins Resusci Anne QCPR sont disponibles avec des voies respiratoires permettant une formation à l’intubation.

D’autres options existent en rajoutant des bras et jambes permettant la simulation de divers traumatismes.

Arrêts cardiaques : les défibrillateurs automatiques doublent la survie

L’utilisation d’un défibrillateur automatique par toute personne non médecin permet à 28% des personnes en arrêt cardiaque d’arriver vivantes à l’hôpital contre 14% quand il n’y a pas de défibrillateur.

Depuis le 4 mai 2007, l’utilisation des défibrillateurs automatiques est autorisée pour toute personne non médecin et ces dispositifs ont donc commencé à être mis à la disposition du grand public dans les gares, les mairies, les lycées, les théâtres … Une étude présentée cette semaine au congrès de la Société française d’anesthésie et de réanimation à Paris et reprise par l’Agence de presse APM confirme l’intérêt de cette diffusion des défibrillateurs dans de plus en plus de lieux publics.

Entre juillet 2011 et décembre 2012, les trois quarts des 6510 arrêts cardiaques recencés par les 91 Samu-Smur participants sont survenus à domicile et moins des deux tiers en présence de la famille. Un massage cardiaque immédiat a été réalisé dans 37,8% des cas, une fois sur deux sur conseil téléphonique des professionnels de secours.

Un défibrillateur automatique était présent dans 4,5% des cas, soit 256 arrêts cardiaques. Il a été utilisé pour les trois quarts de ces arrêts cardiaques, dont 15% sur les conseils des services de secours. Dans la grande majorité des cas, l’utilisateur avait bénéficié d’une formation à l’utilisation de l’appareil. La survie a été significativement augmentée lors de l’utilisation d’un défibrillateur automatique, avec 28% de survie au moment de l’admission à l’hôpital contre 14,3% pour les arrêts cardiaques n’ayant pas bénéficié de l’utilisation d’un tel appareil. Trente jours après l’accident cardiaque, le différentiel était encore plus grand : 12,4% de personnes choquées par un défibrillateur avaient survécu contre 3,7% pour celles qui n’avaient pas de défibrillateurs à proximité. En revanche, il n’y avait pas de différence au niveau des séquelles neurologiques que les survivants aient bénéficié ou non de l’utilisation d’un défibrillateur automatique.
Bien que ces données soient encore partielles et non représentatives de l’ensemble du territoire français, « elles confirment clairement l’intérêt de la diffusion des défibrillateurs automatiques grand public, que ce soit par l’efficacité de la défibrillation précoce permise par leur mise en place ou plus indirectement par la mobilisation du public autour de la réanimation cardio-pulmonaire initiée à l’occasion de cette démarche de santé publique », a conclu Hervé Hubert, responsable du registre RéAC (Régistre électronique des arrêts cardiaques) et auteur de l’étude.

Coeur : utiliser de la lumière en guise de défibrillateur

Des chercheurs proposent d’utiliser de la lumière plutôt que de l’électricité pour ranimer les cœurs victimes d’un arrêt cardiaque. Lorsqu’un cœur commence à battre de façon dangereusement irrégulière, ou peu après l’arrêt cardiaque, la solution est bien connue : le défibrillateur, qui envoie un fort courant électrique. Mais l’électricité peut causer des dommages sur les tissus ainsi que d’autres complications secondaires. Des chercheurs de l’université Johns Hopkins proposent ainsi une solution alternative et moins violente : la lumière.

Dans une étude publiée par la revue Nature Communications, des ingénieurs biomédicaux décrivent leur plan pour utiliser un logiciel de simulation du cœur afin de trouver une alternative aux chocs électriques. “L’électricité à ses effets secondaires” explique la superviseuse du projet, Natalia Trayanova. “Utiliser un défibrillateur est l’équivalent d’enfoncer une porte, car on n’a pas les clés. Cela applique trop de puissance et aucune finesse. Nous pensons qu’il est possible d’utiliser la lumière pour rebooster le cœur sans l’abîmer”. Une idée lumineuse La méthode envisagée est connue sous le nom d’optogénétique, un domaine de recherche qui existe depuis une petite dizaine d’années. Elle repose sur l’utilisation de protéines connues sous le nom d’opsines, qui réagissent à la lumière. Une fois insérées dans les cellules et exposées à un flux lumineux, elles permettent l’ouverture de canaux dans les parois. Or, c’est grâce aux canaux membranaires que les cellules cardiaques conduisent l’électricité et provoquent les battements du cœur. En injectant localement ces molécules et en les activant avec de la lumière, les chercheurs pensent donc qu’il est possible de réguler le rythme cardiaque, selon le même principe qu’un pacemaker. Modèle informatique Les chercheurs ont déjà expérimenté cette approche via un logiciel, et prévoient de l’améliorer pour connaître avec précision la faisabilité de leur technique. Ainsi, ils pourront connaître quelles cellules devront recevoir l’injection de protéines et quelle quantité de lumière est nécessaire. Selon eux, l’application pratique sur des vrais cœurs pourrait arriver dès cette décennie.”L’avantage d’utiliser un modèle numérique est de savoir à l’avance quelles expériences valent la peine d’être tentées, et ainsi faire avancer la recherche beaucoup plus vite” explique Patrick M. Boyle, membre de l’équipe. Les avantages de la technique seraient donc nombreux : moins violente, plus précise, peu gourmande en énergie. Les scientifiques imaginent déjà les pacemakers et défibrillateurs du futur qui fonctionneraient à la lumière grâce à leur technologie.