Un défibrillateur sur les terrains de football est « une question de vie ou de mort ».

Le président de la commission médicale de la FIFA Monsieur Michel d’Hooghe a déclaré lors de la conférence médicale de la FIFA que la présence d’un défibrillateur sur les terrains de football est « une question de vie ou de mort ».

Ces cinq dernières années, il y a eu 84 cas de mort par arrêt cardiaque et 24 autres cas de crises cardiaques sur les terrains de football partout dans le monde. Cependant, dans seulement 20% des cas il y avait un défibrillateur à porter de mains.
Durant les derniers mois, il y a eu deux cas d’arrêt cardiaque particulièrement médiatisés. Au mois de mars, Fabrice Muamba tombait en perdant connaissance sur le terrain de White Hart Lane, victime d’un arrêt cardio-respiratoire. Il a fallu 15 décharges du défibrillateur pour le ramener à la vie. Grâce à la réanimation cardio-pulmonaire et l’utilisation d’un défibrillateur par l’équipe médicale du stade, la vie de Fabrice a pu être sauvée.
Toutefois, la mort de Piermario Morosini en avril durant un match du série B entre Livorno et Pescara en Italie nous rappelle que beaucoup reste à faire en matière d’arrêt cardiaques dans le milieu du football.
“Il faudrait un défibrillateur sur chaque terrain de football” dit Monsieur d’Hooghe, “donc s’il y a un message à porter: s’il vous plaît, permettez nous d’avoir un défibrillateur sur chaque terrain de football parce que ça peut être une question de vie ou de mort. »
Ces commentaires de Michel d’Hooghe sont partagés par le médecin en chef de la FIFA Monsieur Jiri Dvorak, qui a fait savoir que le nombre de cas déclarés était plus bas que prévu, mais que plus d’efforts devraient être fait pour équiper les terrains de football de défibrillateurs afin d’assurer aux joueurs et aux les spectateurs une meilleure chance de survie en cas d’arrêt cardiaque.
“ Pour moi, ces 84 cas ne sont pas des résultats alarmants, ça nous montre seulement que cela existe, et comparé aux chiffres de la population normale avec 1 personne sur 200.000, on aurait pu s’attendre, avec approximativement 300 million de joueurs de football, à 1500 morts par an dans le monde.”

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